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OUEST FRANCE - À Deauville, les sportives racontent leur expérience du haut niveau

Parution le 08/03/2017

Reportage

« Seules 37 % des femmes pratiquent un sport en club. » Frappant constat que celui dressé, ce mercredi, par Marie-Laure Neveu. Dans un salon de l’hôtel Normandy de Deauville, la secrétaire générale de la Ligue de golf de Normandie était venue parler sport, et bien-être, au féminin avec 160 femmes réunies pour Normandes en tête. Une manifestation organisée par l’ONG Soroptimist à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes.

Disparités salariales

Une faible pratique héritée des origines du sport. Car, si les femmes participent aux Jeux olympiques depuis 1900, Pierre de Coubertin lui-même estimait, que « le rôle des femmes devrait être avant tout de couronner les vainqueurs ».  Ça, c’était en 1912.

 

Depuis, le nombre d’épreuves féminines aux Jeux a presque rattrapé celles des hommes. Mais pour ces sportives de haut niveau, il est encore difficile de faire carrière, comme l’on racontait quatre sportives :

« En tant que femme, surtout dans le golf, c’est très difficile de gagner sa vie. Les salaires et primes sont nettement inférieurs », rapporte Émilie Piquot, golfeuse professionnelle.

« En 2001, lorsqu’on a gagné le championnat d’Europe, rien n’était prévu pour nous accueillir à notre retour, raconte l’ancienne internationale de basket, Sandra Dijon. Notre prime pour la victoire était égale à celle d’engagement des hommes. »

Âgée de 41 ans, l’ancienne pivot de Mondeville a mis un terme à sa carrière en février 2016 pour se consacrer à son entreprise. Et passer son diplôme d’entraîneur pour s’occuper… de jeunes filles.

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